Cheat Cube Archlinux FR

Il y a quelque jour je découvre le Cheat Cube Archlinux, un petit cube en papier servant de mémo des principales commandes de ma distribution préférée.

Ne le trouvant qu’en anglais et espagnol, je me suis décidé à le traduire en français, et alors que j’avais encore quelques lignes non traduites, que je laissais traîner la chose en me disant qu’il n’y avait rien d’urgent la dedans, je tombe sur cette article de Tux-planet, article qui m’a fait me dire, vite vite… fini avant qu’un autre passe 1h de son temps la dessus.

Donc j’ai fini ça se matin trés vite, ce qui fait qu’il peut y avoir des fautes, ou des soucis d’alignements ou autres…

Alors voila LE CUBE :

 

 

Téléchargement de l’archive contenant le cube en png et svg modifiable avec inkspace :

cheat-cube-arch-fr.tar.bz2

 

On peut certainement encore l’améliorer, mon idée sera d’exploiter l’espace vide de la première face pour ajouter du contenu,  ou de faire une version « avancé » qui serai un mémo pour des commandes plus complexe.

Supprimer une partition GPT sous FreeBSD

Après avoir utilisé FreeNAS par exemple, on se retrouve avec un ou plusieurs disques durs partitionnés au standard  GPT (GUID Partition Table), si vous ne savez pas ce que c’est… GPT sur wikipedia.

Le problème est que si l’on veut réutiliser ces disques durs pour une installation plus classique de FreeBSD, l’utilitaire fdisk ne parviendra pas à supprimer ce genre de partition car il ne supprime que les information de partitionnement en entête du disque dur, hors le standard GPT stocke également ses infos en fin de disque.

Il faut donc soit une machine déja sous FreeBSD, soit un FreeBSD LiveFS pour démarrer avec un système live tout prêt + le(s) disque(s) connecté(s) et utiliser les commandes suivantes :

sysctl kern.geom.debugflags=16

puis :

gpart destroy -F adX

En replaçant adX par le numéro du disque sur lequel détruire la partition.

Voila, un disque dur enfin vierge.

Commandes FTP dans un script

La commande ftp inclue dans la plupart des distributions ne permet pas d’envoyer des commandes lors de son execution, donc dans le cas d’un script,  il faut faire une redirection d’entrée de ce type :

cat <<stop

ligne1

ligne2

stop

Dans cette exemple le shell envoie tout ce qu’il reçoit sur l’entrée standard à la commande cat de manière interactive, jusqu’a ce qu’il reçoive le mot utilisé à droite des « << »

Pour envoyer des commandes un serveur FTP ça donnerai quelque chose comme ça :

ftp -in ftp.monserveur.com <<stop

user mon_login mon_pass

put /un/fichier/tar.gz exit stop

Le nom de la redirection est au choix, l’important est uniquement d’utiliser le même nom pour la terminer.

Dans mon exemple je ne fais que copier un fichier puis quitter le serveur, mais il n’y a pas de limite.

Tester un kernel sous FreeBSD avant de l’installer définitivement avec nextboot

Le problème quand on recompile son kernel sur une machine distante, c’est le stress du redémarrage de celle-ci, la moindre erreur, et la machine ne redémarrera pas.

Certains diront « oui mais avec un accès kvm y suffit de choisir son ancien kernel au boot », oui mais… les accès KVM sont souvent chers et non inclus dans les offres de serveurs dédiés à moins de 20euros/mois.

La solution s’appelle « nextboot », il est inclus dans freebsd et permet de ne booter qu’une seule fois sur son nouveau kernel.

Après avoir éditer son fichier de configuration :

Pour architecture 32bits :

/usr/src/sys/i386/conf/GENERIC

ou pour architecture 64bits :

/usr/src/sys/amd64/conf/GENERIC

Il est préférable de copier le fichier GENERIC plutot que de l’éditer directement, ça peut toujours servir en cas d’erreur de conserver l’original, pour la procédure complète c’est ici :
http://www.freebsd.org/doc/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig.html

La seule différence par rapport à la documentation est que, dans un premier temps, on ne va pas écraser le kernel actuel au moment d’installer le nouveau, on se  se place dans /usr/src et on fait :

make buildkernel KERNCONF=MONKERNEL

la ça ne change pas… puis :

make installkernel KERNCONF=MONKERNEL KODIR=/boot/kernel.monkernel

ce qui a pour conséquence d’installer le nouveau kernel et ses modules dans /boot/kernel.monkernel (on peut evidemment changer le nom) sans écraser l’actuel se trouvant dans /boot/kernel.

Ensuite il suffit de taper :

nextboot -k kernel.monkernel

puis

reboot

La machine redémarrera alors sur le nouveau kernel, mais une seule fois, donc si ça ne repart pas, il suffit d’utiliser la console d’administration de votre hébergeur et déclencher un reboot pour qu’elle redémarre sur l’ancien kernel fonctionnel.

Une fois testé et approuvé il suffit de relancer la commande d’installation depuis /usr/src mais sans le paramètre « KODIR » :

make installkernel KERNCONF=MONKERNEL

Et cette fois, il est installé définitivement et on peut redémarrer sans crainte.

Synchroniser un Blackberry avec kmail sous ubuntu

Pour synchroniser un Blackberry avec kmail, on va utiliser opensync et multisync.

On commence par installer le nécessaire :

sudo apt-get install opensyncutils opensync-plugin-kdepim libopensync0 libusb-0.1-4 multisync multisync-tools

On installe également barry, qui permet la sauvegarde totale d’un blackberry, ainsi que le plugin qui va assurer la communication entre barry et opensync :

apt-get install libbarry0 barry-util barrybackup-gui opensync-plugin-barry

Maintenant on teste la communication entre le PC et le Blackberry :

btool -t

Cette commande doit vous retourner le code PIN de votre terminal, ainsi que toute la liste des bases de données qu’il contient, on peut ensuite lancer une sauvegarde complète :

barrybackup

l’application se lance, on entre son code PIN, puis on clique sur « backup », à ce stade on a une sauvegarde complète du terminal.

On peut restorer celle ci en cliquant simplement sur le bouton correspondant et il est possible de la récupérer dans /home/votrelogin/.barry/backup/votrePIN/

Notes : La langue française fait que certains caractère plante la sauvegarde, la seule solution que j’ai pu trouver est de décocher toutes les bases de données dans la configuration, puis re-cocher jusqu’a trouver celle qui ne passe pas.

Maintenant la synchro, on va créer un groupe « blackberry » contenant deux membres à synchroniser, barry-sync et kontact :

msynctool --addgroup Blackberry

msynctool --addmember Blackberry barry-sync

msynctool --addmember Blackberry kdepim-sync

on vérifie que le groupe est bien créé :

msynctool --showgroup Blackberry

Cette commande doit retourner que le groupe contient bien un membre 1 (barry-sync) qui n’est pas configuré, et un membre 2 (kde-pim) qui n’a pas besoin de configuration.

On configure donc le membre « berry-sync » :

msynctool --configure Blackberry 1

et on edite cette ligne :

Device 123A4567 1 1

en remplaçant « 1234567″ par le code PIN de votre terminal. Les deux chiffres qui suivent correspondent à la synchronisation du calendrier et des contacts, vous pouvez mettre l’un ou l’autre à « 0″ si vous n’avez pas besoin de synchroniser les deux.

Maintenant on peut normalement synchroniser :

msynctool --sync Blackberry

Note : Par défaut, kmail n’afficher pas les bon champs dans la vue des contacts, il faut se rendre dans le menu « vue » puis « modifier la vue » et ajouter les champs à afficher (nom, prénom organisation…)